Les Ormes Sorbet : Historique du domaine


Les aïeux de la famille Boivert ont absorbé au XIX° siècles le vignoble de monsieur Sorbet, de grands ormes s’y dressant, la propriété a alors pris le nom « Les Ormes Sorbet ».

Eugène BOIVERT

Eugène BOIVERT, en 1862, devient le premier vigneron à mettre le vin en bouteilles et les vendre sur un marché local.

Il vinifiera le plus grand millésime 1893 (les vendanges étaient terminées fin août).

Joseph BOIVERT

Joseph BOIVERT, reprend la propriété en 1909. Passionné par les chevaux, il travaillait beaucoup la terre et a su regrouper les bons terroirs qui sont aujourd’hui indispensables à l’élégance des Ormes Sorbet.

Ses vins ont souvent était primés aux expositions universelles.

Pierre BOIVERT

Pierre Boivert a vinifié à son tour en 1935. Il profite de l’évolution technique avec le premier tracteur GADAN (toujours présent sur la propriété) et du matériel de chai plus moderne. Deux superbes millésimes 1945 et 1961 symbolisent son époque. Egalement médaillé en concours, Pierre Boivert vend la majeure partie de sa production en bouteilles et laisse aux Ormes Sorbet un bel avenir.

Jean BOIVERT

Tous ont largement contribué à cette marque mais c’est à partir de 1970 que la qualité, l’équilibre et la régularité des Ormes Sorbet vont naître avec Jean BOIVERT, bien connu dans le monde viticole pour ses valeurs professionnelles et humaines, par sa passion du métier et son amour du Médoc.

Jean Boivert a su se mettre au diapason de son temps sans renoncer toutefois aux meilleures traditions vitivinicoles. Il vinifie lui-même, c’est son plaisir.

Grand amateur de vins et pratiquant de nombreuses dégustations, son palais averti lui sert pour son assemblage.

Il développe la surface et commercialise toute sa production en bouteilles et en direct. Très bien accompagné par son épouse Hélène, ils hissent alors Les Ormes Sorbet au sommet de la hierarchie des « cru bourgeois ».

1986 et 1990 restent les deux millésimes exceptionnels, mais sa satisfaction et son savoir faire se trouvent dans une bouteille de 1984 et autres millésimes difficiles.

En 2004, Jean Boivert nous a malheureusement quitté, signant toutefois un millésime 2003 de tous les charmes et transmet de ce fait une vigne, un vin, une passion, une tradition et une famille.